BETOR-PUB CFDT : 40 ans / 40 000 cotisations

12 octobre 1963 : naissance du BETOR CFTC
Le 12 octobre 1963 quelques collègues des bureaux d'études socio-économiques fondent le syndicat national des Bureaux d'ETudes et Organismes de Réalisation au sein de la CFTC (la transformation de la CFTC en CFDT ne se fera qu'un an plus tard). Les sections fondatrices sont le CREDOC, BETURE, BIPE, SCET, SCIC, IAURP etc...

Mai 1968 : le BETOR passe de 430 à 1000 adhérents...
Le mouvement de mai 1968 s'accompagne d'une effervescence dans les Bureaux d'Etudes. L'absence de formation professionnelle et l'inadaptation de l'Université sont en discussion. La chambre patronale SYNTEC négocie une convention collective nationale en 1969, le BETOR n'en sera pas signataire.

1973 : "dénationalisation" du BETOR
Les années 70 sont secouées par des difficultés dans l'organisation de la démocratie interne du syndicat. La volonté de favoriser des Assemblées Générales permanentes au détriment de la conduite d'une ligne politique claire. Les relations délicates entre Paris et Province et la montée en puissance des identités régionales conduisent, comme dans toute la CFDT, à supprimer les syndicat nationaux. En 1973, le BETOR est dénationalisé et devient un syndicat régional.

1975 : le BETOR devient le BETOR-PUB
Dans la lignée de la remise en cause des structures et de leur adaptation le SNP, syndicat national de la publicité, vote sa dissolution et son intégration au sein du BETOR qui devient dès lors le BETOR-PUB.

1977 - 1986 : la crise de désyndicalisation.
Comme pour l'ensemble du mouvement syndical, le BETOR-PUB subit la crise de désyndicalisation qui fait suite à l'effervescence gauchiste et au manque de perspectives immédiates. Le BETOR-PUB est lessivé : entre 1977 et 1981, 63% des adhérents démissionnent. La baisse est stabilisée en 1982-1983 mais le syndicat exsangue a dû licencier ses permanents. Il reste moins de 300 adhérents.

1987 - 1993 : la reconstruction et le recentrage.
Une lente progression reprend. Le syndicat adopte un plan de resyndicalisation. Ses relations avec la Fédération des Services sont normalisées après une longue phase conflictuelle (le BETOR s'était largement investit dans l'aventure de "l'alternative syndicale"). Le cap des 500 adhérents est franchi en 1993.

1994 - 2003 : l'aventure continue...
La resyndicalisation devient rapide grâce à des plans d'action (par ex. site de la Défense). En 1995 le BETOR-PUB vote en faveur de l'adhésion de la CFDT à la Convention Collective SYNTEC. En 1996 le syndicat embauche une permanente administrative. En 1997-1999 le taux de progression cumulé est de 110% et la barre des 2000 adhérents est franchie. Les statuts du syndicat ont été rénovés. L'apparition de nouveaux secteurs professionnels et le phénomène de "convergence" entre l'informatique, les télécommunications et les médias transforment le BETOR-PUB en fer de lance syndical dans la "Nouvelle Economie" et amène le Bureau National Confédéral a mettre en chantier la création d'une grande Fédération de la Communication regroupant l'ensemble des secteurs de la convergence... Le BETOR-PUB franchit la barre des 4000 adhérents en 2003...

 

Lors d'un buffet - exposition le BETOR-PUB a fêté ses 40 ans.
(au premier plan Jean-Paul BOUCHET de la CFDT Cadres)

Ivan BERAUD, Secrétaire Général du BETOR-PUB retrace l'histoire du syndicat...
Trois générations de trésoriers du BETOR-PUB CFDT :
Jean-Michel ROUSSEAU (au centre) trésorier actuel est entouré de son prédécesseur Jean-Yves DESBONNET (à droite) et du trésorier précédent André CHAUCHARD (à gauche)
La convergence autour du buffet : Ivan BERAUD Secrétaire Général du BETOR-PUB avec Roland DUFOUR trésorier de la Fédération Unifiée des Postes et Télécoms

 

Vos réactions : info@betor-pub.org